À BIESTEBROECK (CUREGHEM), LE MARAIS EXISTE, LE MARAIS RÉSISTE

par | BLE, CLIMAT SOCIAL, Environnement

Penser les inégalités socio-environnementales à partir des friches

Les espaces verts représentent la moitié du territoire bruxellois, mais leur répartition entre centre et périphérie est inégale et leur régime d’appropriation est socialement excluant : 42% sont privés.[1] Les quartiers bourgeois se sont construits aux lisières de la forêt de Soignes (10% du territoire régional), modelée et aménagée sur le plateau sud-oriental sablonneux. La conservation de la nature en ville s’est constituée autour de cet écosystème emblématique. Au contraire, les quartiers populaires, ouvriers et immigrés, sont situés dans le fond de vallée marécageux de la Senne, alluvionnaire et argileux. Ils concentrent aujourd’hui les inégalités sociales et environnementales : carence en espaces verts, îlots de chaleur, pollution atmosphérique liée aux infrastructures et aux vents dominants, sols parfois pollués par l’activité industrielle, infrastructures métropolitaines à risque et danger d’inondation renforcés par l’imperméabilisation des hauteurs bourgeoises du bassin versant.

Pour répondre à ces inégalités socio-environnementales, il est crucial de penser les friches urbaines bruxelloises non comme des réserves foncières à développer ou comme des zones à forte valeur biologique à conserver, mais en tant que communs multispécifiques, partagés entre de nombreuses espèces et classes sociales.[2] En effet, face aux impasses écologiques (en termes de destruction du vivant) et sociales (en termes d’accès au logement) que connaît Bruxelles, certaines friches sont des lieux préfigurateurs de nouvelles alliances où s’inventent de nouvelles façons de cohabiter. Pour ce faire, Félix Guattari propose d’associer Trois Écologies (1989) : l’écologie scientifique qui s’attache aux relations biologiques au sein d’un environnement physique, l’écologie politique qui implique une attention aux déterminants sociaux et l’écologie psychique qui prend en compte les dimensions mentales souvent négligées des rapports aux milieux de vie.[3] Enfin, l’eau joue un rôle important dans une ville dont l’étymologie indique la présence humaine dans les marais qui accompagnent la Senne.[4]

La résurgence du Marais Biestebroeck dans un quartier populaire [5]

        Pour comprendre cette situation, arrêtons-nous au Marais Biestebroeck, une zone humide urbaine résurgente située en bordure du Canal dans le quartier Cureghem (Anderlecht). Ce quartier est le théâtre d’affrontements entre les acteurs de l’économie informelle et la cible d’opérations de police régulièrement dénoncés par les collectifs Bruxelles Panthères[6] et Front de Mères Belgique.[7] Le quartier statistique Anderlecht-Centre-Wayez est densément peuplé (19.998 habitants au km², contre une moyenne régionale de 7.640 habitant·es au km² en 2023). La population est jeune (26,4% de 0-17 ans en 2023), racisée (plus de 20% de la population est de nationalité étrangère en 2022, l’absence de statistiques ethniques ne permet pas de déterminer facilement la part de la population d’origine étrangère), pauvre (19.436€ de revenu imposable médian en 2021 contre 21.870€ de moyenne régionale), avec un taux de chômage supérieur à la moyenne régionale (19,86% en 2021 contre 17,76% de moyenne régionale). Anderlecht est la commune bruxelloise où le taux de couverture de l’accueil pour les enfants de moins de 3 ans est le plus bas, avec 22 places pour 100 enfants (de moins de 3 ans) au 31 décembre 2020.

Le quartier n’est pas officiellement en zone de carence d’espaces verts, mais ce zonage ne dit rien de leur qualité et de l’intensité des usages. Le parc Crickx, très fréquenté, sera plongé dans l’ombre si la tour Keywest prévue sur le carrefour est construite. Le découpage statistique masque des inégalités plus accentuées: ainsi le nombre de médecins pour 1000 habitants est de 1,04 (contre 1,23 de moyenne régionale), mais deux quartiers voisins ont des taux très inférieurs : Cureghem-Rosée (0,16) et Veeweyde-Aurore (0,89).[8] La qualité de l’air est mauvaise : l’indice moyen annuel BelAQI (particules fines PM2,5 et PM10 et NO2) est très médiocre (2022)[9], 31,78µg/m3 de NO2 ont été détectés par la cartographie collaborative Curieuzenair.[10] Conséquence de ces inégalités sociales et environnementales, l’espérance de vie est en moyenne de six années inférieure à celle des habitants des quartiers de l’est de la Région.

Or, une parcelle, située non loin du carrefour Cureghem fait l’objet des convoitises des promoteurs qui développent un nouveau quartier sur les décombres de la zone industrielle du bassin Biestebroeck, sacrifiée par les autorités publiques au nom de l’accroissement démographique et de l’attractivité de la région pour l’industrie immobilière. Le projet délirant de marina pour yacht ayant été abandonné suite à la résistance locale, le site a été racheté par un nouveau promoteur pour y développer 343 logements privés, 184 places de parking et 11 magasins.[11] Ce nouveau projet ne semble pas répondre aux besoins et aux exigences des habitantes et habitants, voire les ignore tout simplement, et contribue à accroître les inégalités écologiques et sociales déjà présentes dans le quartier, l’un des plus densément peuplés, pollués et racisés de Bruxelles.

« Le marais de Biestebroeck est un mythe inventé de toutes pièces », a déclaré Dick, fils du promoteur et collectionneur d’art Axel Vervoordt, propriétaire des parcelles concernées, dans le journal Bruzz.[12] Pourtant, comme le montre une enquête socio-écologique sommaire, le Marais Biestebroeck apparaît entre 2005 et 2009. La zone humide résulte du démantèlement des installations de stockage d’hydrocarbures de la société Shell qui a succédé dans les années 1930 à l’exploitant d’une activité de raffinage, Fernand Demets. Lors des opérations de dépollution en 2004, la partie nord du site a été excavée créant une dépression assez profonde et difficile d’accès. Le plan d’eau est à son extension maximale vers 2015 et atterrit depuis en l’absence d’entretien (fauche de roselière, étrépage). Face à l’absence de prise en compte du milieu de vie existant dans l’étude d’incidences, notamment de la biodiversité présente, l’apparition sur observations.be du Marais Biestebroeck a permis d’agréger les observations existantes. Les naturalistes amateurs ont recensé plus de 120 espèces sur le site, notamment 30 espèces d’oiseaux.[13] Sur une superficie d’un peu plus d’un hectare, plusieurs biotopes sont présents : un plan d’eau, qui accueille des algues et des macro-invertébrés; des roselières, là où l’eau est présente en permanence et des rives hospitalières, un boisement jeune (marsaults, saules blancs, peupliers, trembles, bouleaux), quelques jeunes arbres semblent annoncer une phase ultérieure du développement boisé (frêne, chêne), des ronciers. Enfin une flore saxatile (orpin, lichens) se développe sur quelques zones sèches de pierrailles. On observe au Marais des espèces moins courantes en zone urbaine, de nombreux tritons ont été observés en phase printanière de reproduction. Les fauvettes babillardes ou grisettes s’y sont posées au cours de leur migration printanière, démontrant l’intérêt d’un chapelet de zones naturelles, même de petite taille, peu ou non fréquentées par les humains, jouant le rôle d’aire de repos, voire de séjour pour la faune, elles constituent autant de maillons d’un réseau écologique favorisant les connexions biologiques, les migrations des espèces. La résurgence de cette zone humide en milieu urbain s’oppose cependant aux projets de développement de la famille Vervoordt.

Une alliance locale contre l’extinction provoquée par la spéculation foncière

Vendredi 24 janvier 2025, le quartier Cureghem s’est réveillé au son d’un tractopelle de 90kw qui a rasé en quelques heures plus de 2.000 mètres carrés sur les 13.000m2 du processus de renaturation en cours depuis au moins vingt ans sur le Marais Biestebroeck. Cette attaque a été menée par le promoteur Vervoordt Real Estate Holding SRL et l’entrepreneur Braspenning NV. Le remblayage d’une piste pour l’accès d’un engin, le nivellement du sol, l’arrachage de la végétation ont causé des atteintes difficilement réparables à l’écologie du quartier et à l’écologie du Marais. Les déplacements de terres et modifications de la topographie ont été menés dans une parcelle aux sols pollués suite à l’exploitation et au stockage d’hydrocarbures entre 1878 et 2004, ce qui peut entraîner des risques pour la santé des habitants. Des végétaux qui accumulent les pollutions historiques et une partie de la terre, potentiellement polluée, ont été déversés dans le plan d’eau. Ces travaux, menés en l’absence de permis d’environnement et de permis d’urbanisme, ont détruit la partie nord du Marais où de nombreux tritons ont été observés en mai 2024, tandis que les pistages ont permis d’identifier de nombreuses traces de renards tout autour du plan d’eau alors même que ces espèces et leurs habitats (roselière, forêt humide et prairie) sont protégés par l’article 67 et 70 de l’ordonnance de 2012 relative à la conservation de la nature. De nombreux arbres hautes tiges ont été abattus, les opérations ont été menées sans attention à la dispersion des rhizomes de renouée du Japon, une plante exotique qui peut menacer la biodiversité des zones humides et des berges de rivière. Les travaux ont entraîné la destruction d’une cabane d’une personne sans chez-soi construite sur le site, sans solution de relogement, au mépris de la trêve hivernale et du droit au logement même précaire et indigne.

        Cette destruction violente d’une partie du milieu de vie n’est pas accidentelle, elle fait suite à une rencontre qui s’est déroulée le samedi précédent à l’initiative de l’alliance du Marais Biestebroeck. Cette alliance née en 2024 rassemble habitants, associations pour le droit au logement et à la ville (Inter-Environnement Bruxelles, Centre de Rénovation Urbaine), associations pour les « droits de la nature » (Natagora, Tuiniers Forum des Jardiniers, CCN Vogelzangbeek, Marais Wiels Moeras, EGEB), un collectif décolonial (Bruxelles Panthères), naturalistes, chercheurs de l’ULB, de la KUL et de l’UMons. Au cours de l’année écoulée, ce collectif a mené des visites guidées, des ateliers participatifs (biobliz, labofiction), des petits déjeuners, il a également organisé des « crade parties » mensuelles (ramassage de dépôts clandestins et nettoyage) et un jumelage avec le Marais Wiels situé à Forest. La destruction du Marais manifeste l’intention de détruire à la fois l’écologie et les pratiques et savoirs communs que les habitantes et les habitants ainsi que les associations produisent avec elle. L’opération d’extinction témoigne d’un racisme environnemental envers la population d’un quartier populaire qui doit subir les risques liés à la pollution, le mépris des procédures du droit environnemental et de l’urbanisme, sur fond de gentrification et de spéculation foncière.

        En arrivant devant l’entrée du Marais le lundi 27 janvier, les habitants et militants ont pu constater que les opérations étaient à l’arrêt et la présence d’une patrouille de police. Visiblement, les vitres du tractopelle garé au milieu du marais, ont été occultées par de la peinture et un dégât mécanique a empêché la poursuite de la destruction. Le désarmement de l’engin de destruction et la résistance des habitants et des associations, mobilisés dès l’arrivée des machines, ont permis aux services d’inspection régionaux et communaux de prendre la décision de venir constater les infractions commises par le promoteur et l’entrepreneur.[14] Ces constats ont entraîné une interruption du chantier, en attendant la probable délivrance d’un permis d’urbanisme par la Commune d’Anderlecht. Pour préserver la partie sud et permettre la réparation de la partie nord du Marais, l’Alliance appelle à surveiller la zone et prévenir si les travaux recommencent afin de s’opposer à la reprise des travaux de destruction, à préparer des actions en justice pour le défendre contre le projet immobilier, à interpeller le conseil communal d’Anderlecht, à organiser des moments d’apprentissage, de reconnaissance et de recensement de la faune et la flore, et plus généralement, à prendre soin du Marais.

Conclusion : un espace de liberté pour la Senne et les zones humides compagnes.

        Cet aperçu très local des inégalités sociales et environnementales dans un quartier populaire bruxellois permet de comprendre comment une solidarité peut se constituer entre les personnes et associations qui tentent de résister à la gentrification et à la destruction des milieux de vie. En effet, si le droit à la ville et les droits de la nature semblent entrer en contradiction dans l’économie politique contemporaine, c’est essentiellement parce que la fabrique capitaliste de la ville ne peut prendre en compte les besoins de ses habitants. Penser l’équilibre entre les fonctions urbaines faibles (logement accessible, écosystèmes fragiles, zones industrielles et artisanales, équipements d’intérêt collectif) implique non seulement d’imaginer de nouvelles configurations urbanistiques et architecturales, génératives plutôt qu’extractives, mais également de s’opposer aux dynamiques d’accaparement des sols et des espaces urbains qui affectent la plupart des villes. La composition d’une alliance politique, susceptible de juguler l’inflation des loyers et la spéculation sur les lieux de vie, n’est pas insurmontable, pour autant que la fausse opposition entre accès au logement et préservation de la biodiversité soit objectivée.[15] Certains scénarios permettent d’envisager la mise en œuvre de politiques différentes de sobriété foncière. Ces dispositions pourraient se traduire dans le Plan Régional d’Affectation du Sol, en cours de révision. Cette constitution spatiale de la région doit être sociale et bioclimatique, prendre en compte la situation existante et prévoir des mécanismes de captation et de désamorçage de la rente foncière.[16]

Pour mettre en œuvre cette politique régionale ajustée au temps des limites et des catastrophes, l’eau est une alliée. En effet, si l’on considère les rôles de mitigation des inondations et des canicules que jouent les zones humides en milieu urbain[17] mais également les impacts sur la santé physique et mentale joués par l’accès aux espaces verts, y compris ceux qui ne sont pas aménagés pour un usage directement humain, on comprend mieux l’importance de restituer à la Senne et à ses affluents un espace de liberté[18] à l’échelle de la Région Bruxelloise. Le Marais Biestebroeck et ses alliés ne sont pas seuls dans cette “guerre de positions”. Outre le Marais Wiels à Forest, de nombreux espaces sont concernés par les résurgences de zones humides, liées aux dynamiques immobilières. À la porte de Ninove, un marais occupe depuis une vingtaine d’années l’emplacement d’une tour planifiée par Besix[19]; récemment la construction d’une nouvelle rampe d’accès a éradiqué une partie de la biodiversité existante. La démolition annoncée du Palais du Midi pour le tracé du Métro 3 entre Stalingrad et Lemonnier annonce une résurgence à proximité de la Senne voûtée.

Plus largement, les fondations en béton, mises à ciel ouvert à l’occasion des démolitions peuvent également se remplir d’eau. À la place de Brouckère, la Senne semble resurgir entre les façades bruxellisées du chantier Brouck’R que certaines personnes appellent à se transformer en Broek Open Air. De la même manière, l’avenue du Port, là où se dressait le siège de la banque KBC occupé par le collectif de personnes sans-papiers Zone Neutre entre 2021 et 2022, un plan d’eau a resurgi dans les fondations de l’édifice démantelé.

Ces divers types de résurgences, dont l’hydrologie doit encore être étudiée, diffèrent des projets de remise à l’air libre de la Senne, planifiés à l’emplacement de la ferme du parc Maximilien ou sur le futur site logistique et industriel de Schaerbeek Formation. Elles ne sont pas des “solutions basées sur la nature” et ne résultent pas d’une intention d’aménagement, mais occupent l’espace momentanément libéré par les processus urbains de démolition-reconstruction. Dès aujourd’hui, une vision prospective ou spéculative permet d’identifier ce que pourrait être une résurgence de l’espace de liberté de la Senne. Pour lui donner corps, il s’agira moins de négocier une personnalité juridique pour cette entité[20] que de penser avec elle des avenirs désirables et de les accompagner[21] en composant des alliances.


[1] Rapport sur les incidences environnementales du Plan Régional de Développement Durable de la Région de Bruxelles-Capitale (RIE du PRDD), septembre 2013, [URL : http://urbanisme-bruxelles.hsp.be/sites/urbanisme-bruxelles.hsp.be/files/2013-11-08_RIE_RapportFinal_FR.pdf]

[2] Wei, A.-L., Chopot, A., & Balaud, L. (2023). La part sauvage des communs ? Une enquête écologique au Marais Wiels. In C. Guimont & P. Boursier (Eds.), Écologies. Le vivant et le social. (p. 622). Paris : La Découverte. [URL : https://www.terrestres.org/2023/02/14/la-part-sauvage-des-communs-une-enquete-ecologique-au-marais-wiels/]

[3] Bastin, M., Scohier, C., & Wei, A.-L. (2024). Des Marais en lutte en Europe. Bruxelles en mouvement, (331), 16-19.[URL : http://hdl.handle.net/2013/ULB-DIPOT:oai:dipot.ulb.ac.be:2013/377563]

[4] Deligne, C. (2003). Bruxelles et sa rivière. Genèse d’un territoire urbain (12e-18e siècle). Turnhout: Brepols. [URL: http://hdl.handle.net/2013/ULB-DIPOT:oai:dipot.ulb.ac.be:2013/72013]

[5] Bastin, M., Scohier, C., & Wei, A.-L. (2024). La résurgence du Marais Biestebroeck, [URL : https://ieb.be/La-resurgence-du-Marais-Biestebroeck]

[6] Voir le post en date du 5 février 2025 sur https://www.facebook.com/bruxellespantheres/

[7] https://www.front2meres.org/bruxelles-belgique/

[8] https://monitoringdesquartiers.brussels/

[9] https://www.irceline.be/

[10] https://curieuzenair.brussels/fr/les-resultats-2/

[11] https://www.ieb.be/+-Dossier-Biestebroeck-+

[12] https://www.bruzz.be/actua/milieu/natuuractivisten-hekelen-graafwerken-biestebroekmoeras-2025-01-24 et https://www.demorgen.be/nieuws/strijd-om-het-moeras-in-kuregem-de-eigenaar-heeft-alles-verwoest~be6243e3f/

[13] https://observations.be/locations/696773/

[14]https://www.bruxellestoday.be/actualite/bruxelles-environnement-suspension-chantier-biestebroeck.html

[15] Wei, A.-L. (2025). Des sols bruxellois entre gouvernementalité écologique et communs multispécifiques: Marais Wiels et Friche Josaphat. Espaces et sociétés. [URL : http://hdl.handle.net/2013/ULB-DIPOT:oai:dipot.ulb.ac.be:2013/368399]

[16] Wei, A.-L. (2024). Quels futurs au Marais ? Cybernétique et écosophie à l’épreuve des friches bruxelloises. Prospective Research Brussels. TRITON (2021-PRB-19). Rapport final et Policy Brief. [URL]: http://hdl.handle.net/2013/ULB-DIPOT:oai:dipot.ulb.ac.be:2013/384504]

[17]https://bruxelles.natagora.be/nos-actions/vigilance-et-reaction/dossier-ilot-shell-marais-de-biestebroek/le-marais-de-biestebroek

[18] En hydrologie, ce terme désigne la combinaison de l’espace de mobilité (lié à l’érosion des berges), de l’espace d’inondabilité (qui joue un rôle tampon) et des milieux humides liés (qui assurent la rétention d’eau et la recharge des aquifères).

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